Le Journal de Gnafron

Gnafron, le compère de Guignol, met son grain de sel dans les affaires publiques. Il ouvre aussi les colonnes de son journal à ses amis de Lyon et d'ailleurs.

23 janvier 2008

Le Courrier des Lecteurs

Gnafron1865Je reçois, depuis quelque temps, des messages dont la teneur me fait supposer qu’y proviennent de gones ou de fenottes appartenant au Cabinet du Louis-Philippe de l’Hôtel de Ville. Je les aurais bien mis dans les commentaires, seulement y portent des adresses de chez "gmail" que n’existent pas ; ce qui fait que quand j’essaye d’y répondre ça me revient acque la mention "destinataire inconnu".

Ainsi un dénommé Tom ou Tomass (c’est selon les messages) m’explique (avec un humour un peu particulier et sans doute plus accessible aux initiés) les raisons pour lesquelles le Gégé 1er a préféré intégrer sur ses listes des genses de droite et du milieu, plutôt que des socialisses, comme y se devrait pour des listes que se prétendent (du moins certains jours) de gauche.

A l’en croire, ce serait à cause que les discussions acque les socialisses des différentes sensibilités feraient perdre trop de temps. J’en déduis donc que pour ce qui est de l’intégration de ceusses de droite et du milieu y suffit de s’en remettre au fait du Prince. Mais on s’en doutait déjà…

Je suis donc assez d’accord acque le Tom (ou Tomass) en question… à ceci près que si le débat et la confrontation de points de vue différents prennent du temps, ils sont aussi le fondement même de la démocratie.

Comme l’écrit si pertinemment Philippe Meirieu : "on n’a, jamais, que les problèmes de ses ambitions." D’aucuns, à l’image de Tom, semblent en déduire que pour régler les problèmes y suffit de renoncer à ses ambitions et d’abdiquer tout principe….

Gnafron

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21 janvier 2008

Et à Lyon, on fait comment ???

PSUne dépêche AFP rapporte que lors de la réunion des chefs socialistes, ce dimanche à Paris, François Hollande s’est gaussé des leaders de la droite qui hésitent à afficher leur appartenance politique : "Il sont apolitiques ! Ni de droite, ni de gauche ! Mais pour qui les électeurs de droite vont-ils voter, s'il n'y a plus de candidats de droite ?".

Il a sans doute raison le camarade Premier Secrétaire… mais il va falloir qu’il nous explique pour qui les électeurs lyonnais de gauche vont voter … vu qu’il n’y a plus de candidat de gauche à Lyon !

En effet, comme vous savez, le Gégé 1er, après avoir obtenu l’investiture du PS, s’est empressé d’intégrer sur ses listes tout un cuchon de "personnalités" de droite, en déclarant : "Vouloir politiser une élection locale est une grossière erreur ! "

Alors, camarade Premier Secrétaire, y vont voter pour qui, les électeurs de gauche à Lyon ?

Gnafron

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19 janvier 2008

Coup de bâton... et boomerang

Les_Potins_du_G_g_Dans son édition du 17 au 23 janvier, le journal lyonnais Les Potins d’Angèle attribue son Coup de bâton hebdomadaire à Julien Villedieu, directeur de Lyon-Infocité, qu’il désigne comme l’auteur du plagiat que constitue la partie “numérique” du programme électoral de Gérard Collomb. (Plagiat précédemment révélé par Robert Marmoz, journaliste du Nouvel Obs)

Par cette dénonciation publique, le rédacteur des Potins, Gérard Angel, entend exonérer son ami le Merdelion de toute responsabilité dans le plagiat en question. Mais, ce faisant, l’Angèle de service oublie de s’interroger sur les conditions d’élaboration et sur la crédibilité du programme électoral du Louis-Philippe de l’Hôtel de Ville.

Surtout, il omet de s’interroger sur un élément troublant : comment se fait-il que le directeur de Lyon-Infocité, association financée notamment par la Ville de Lyon et le Grand Lyon, soit chargé de rédiger le programme électoral de l’actuel maire de Lyon et président du Grand Lyon ?

Faut-il rappeler que la loi interdit d’utiliser à des fins électorales le concours de salariés de structures bénéficiant de financements publics ?

Sûrement que le Louis-Philippe de l’Hôtel de Ville et son ami des Potins ne manqueront pas de nous apporter très prochainement une réponse de nature à lever le trouble qui nous envahit à la lecture des Potins d’Angèle

Gnafron

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18 janvier 2008

Société civile ???

Soci_t__CivileCe mercredi 16 janvier 2008, le Louis-Philippe de l’Hôtel de Ville, dit Gégé 1er, alias le Merdelion, présentait au monde, et aux benazets de tous poils, les 60 candidats dits de “la société civile” qui occuperont le tiers de ses listes aux zélections municipables.

Parmi eux, le dénommé Richard Brumm, avocat de son état et aficionados inconditionnel du Mickey de l’Elysée, donnait le ton de cette ouverture collombophile en déclarant : “Le mieux pour diriger la France, c’est Nicolas Sarkozy ; et pour diriger Lyon, Gérard Collomb”.

Gégé 1er, ne se tenant plus de joie, confirmait la louange sentencieuse en lançant : “Vouloir politiser une élection locale est une grossière erreur”.

Velà au moins qui est clair.

Si, des fois, vous entendiez l’ineffable Thierry Philip, parsident du comité de soutien du Merdelion, affirmer que Gégé 1er est de gauche, vous pourrez être sûrs qu’y s’agit d’une menterie ou d’une gandoise.

On se demande bien où est passé le Parti Socialiste, et la gauche en générale, à Lyon…

Comme notait un vieux crocodile désabusé : “On est en pleine dérive césaro-papiste !

Le plus drôle (si j’ose dire), c’est que les restes des Verts et du Parti Communiste n’osent même pas élever la moindre protestation, tout occupés qu’ils sont à avaler leur chapeau… et à compter d’avance les pécuniaux que devrait leur valoir leur honteuse trahison.

Gnafron

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16 janvier 2008

"Des flots où nous nous trouvions, nous lancions des ponts et fondions des îles dont nous ne serions ni l'invité ni l'habitant."
René CHAR Chants de la Balandrane

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14 janvier 2008

Elle est pas belle ma photographie ???

La_photo_du_G_g_Le Louis-Philippe de l’Hôtel de Ville, dit Gégé 1er, a tenu à faire une belle photographie acque tous les candidats de ses listes pour les zélections municipables. Il en a été bien content et il tient à le faire savoir, acque le style mégalo-ingénu qu’il affectionne si tellement. Ainsi, sur son blog, qu’il écrit lui-même parsonnellement, il nous informe qu’il aime beaucoup cette photographie, d’autant que la dite photographie a été prise sur les quais du Rhône, qu’il a fait faire lui-même parsonnellement à l’esqueprès pour les Yonnais que n’ont pas de maison à la campagne ; ce qui prouve de façon incontestable qu’il est de gauche, comme le souligne le président de son comité de soutien, l’ineffable Thierry Philip, lequel a bien sûr lui aussi, comme le Gégé, une belle et grande maison de campagne ; ce qui prouve de façon définitive qu’ils sont tous les deux de gauche et, de surcroît, très désintéressés et très attentionnés pour le peuple, surtout particulièrement pour le peuple que n’a pas de maison à la campagne et qu’aime bien lentibarner sur les quais du Rhône en pensant à tous les pécuniaux qu’il a économisé en n’achetant pas une maison à la campagne.

Petêtre que vous allez imaginer que j’exagère et que je raconte des gandoises. Je vous laisse donc le soin d’aller vous en assurer en arreluquant acque vos propres quinquets le blog du Gégé (cliquer ici).

Comme aurait dit le regretté Roland Barthes, nous velà rendus au degré zéro de la politique. Mais sans doute que vous l’aviez déjà remarqué par vous-mêmes.

Bon courage à tous les ceusses qu’iront voter le 9 mars prochain pour les zélections municipables !

Et toutes mes condoléances à ceusses que croyaient encore qu’il y aurait une liste de gauche à Lyon…

Gnafron

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11 janvier 2008

Souveraineté populaire

H

enri Emmanuelli, député socialisse de gauche, a décidé de s’opposer à la ratification par voie parlementaire du traité européen que le peuple souverain a expressément rejeté par référendum.

Je n’ai pas été élu par le peuple pour le priver de sa souveraineté” a-t-il pertinemment fait observer à J-M. Ayrault, pitoyable parsident du groupe des députés socialisses, qui appelle ses ouailles à s’abstenir et donc à laisser les mains libres au Mickey de l’Elysée pour désavouer le peuple. H. Emmanuelli dénonce ainsi le “grossier stratagème” et “la manœuvre grossière” que constitue la tactique prônée par le Ayrault de service.
            
Vraiment, cet Henri Emmanuelli, c’est un gone que je lui tire mon chapeau. Un gone que mériterait qu’on l’embrasse, tellement y nous réchauffe le cœur en nous démontrant qu’il existe encore au moins un député socialisse résolu à se battre pour que le peuple ne soit pas bafoué par ses représentants.

J’ai été si tellement ému en découvrant ses prises de position, que je lui ai envoyé le message ci-dessous. Vous le trouverez également sur son blog, acque plein d’autres commentaires et d’encouragements de gones et de fenottes que le félicitent de défendre les valeurs de la gauche. (cliquez ici)


"Blague à part, Henri, je n'ai qu'un mot à t'adresser : Merci!
Merci pour ta détermination, merci pour ton courage, merci d'être ce que tu es.
Et en même temps que je te remercie, je me demande ce que les autres parlementaires socialisses y peuvent bien avoir dans le coqueluchon. Comment se fait-il qu’y ne comprennent pas qu’ils se tirent eux-mêmes une balle dans le pied, en même temps qu’ils trahissent nos idéaux ?
J’espère que tu entraîneras avec toi un grand nombre de parlementaires du PS. Bien sûr, je me doute bien que le Louis-Philippe de l’Hôtel de Ville, comme on appelle ici notre Sénateur-Maire, y ne sera pas du nombre ; ni non plus le JJQ que parside la région… Mais petêtre que y’en aura d’autres que se montreront dignes de la confiance que nous leur avons accordée.
Bon courage, Henri. Tiens bon !
Et si, des fois, te t’en venais lentibarner du côté de Myrelingues la Brumeuse, fais moi signe.
Je serais si tellement heureux de vider un pot de Cotes du Rhône en ta compagnie.
A la revoyure, Henri.
Et vive la Sociale !
Gnafron

           Je vous invite, par ailleurs, à redécouvrir sur le blog du Journal de Gnafron les textes publiés en octobre 2007 à propos de cette scandaleuse ratification parlementaire qui vise à priver le peuple de sa souveraineté. (voir, dans la colonne de droite, la rubrique archives)

Si, comme je le pressens, le Louis-Philippe de l’Hôtel de Ville, dit Gégé 1er, s’abstient de s’opposer à cette ratification, nous savons ce qu’il nous restera à faire : nous ferons comme lui et nous nous abstiendrons de participer aux zélections municipables.
           Paceque ce serait quand même un peu fort de café de voter pour ceusses qui nous auront privés de notre souveraineté !


Gnafron

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07 janvier 2008

"La lucidité est la blessure la plus rapprochée du soleil."
René CHAR (Feuillets d'Hypnos)

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03 janvier 2008

Les bonne résolutions...

Le Feuilleton du Nouvel An

almanach_janvier

(1er épisode)

C

omme bien s’accorde, en ce début de nouvelle année, j’ai pris une bonne résolution. Ou plutôt, j’en ai pris trois. Tant qu’à faire, autant ne pas faire qu’à moitié. J’ai donc résolu : 1°/ d’arrêter de fumer ; 2°/ de ne plus boire qu’un seul pot de Côtes à chaque jour de la semaine (à cause que le dimanche, ça ne compte pas, vu que c’est le jour du marché) ; 3°/ de ne plus m’occuper de politique, ou, du moins, de ne plus en parler, surtout particulièrement s’agissant du Louis-Philippe de l’Hôtel de Ville, dit Gégé Merdelion.

Avouez que ça vous épate, que j’aye pris, comme ça, de bonnes résolutions, tout seul, sans y être obligé, et même que j’en aye pris trois d’un coup ! Eh oui, je suis pas du genre à barguigner pendant cent sept ans avant de prendre une décision.

Y a juste un détail que me chiffonne… C’est que je sais pas par quelle résolution commencer.

Faut-y qu’en premier je jette mes paquets de tabac au Rhône ? ou bien faut-y que je commence par moins lever le coude ? ou alors faut-y d’abord que je ne mette plus mon grain de sel dans les affaires publiques ?

Me velà bien empêtré. C’est qu’y ne faudrait pas que je les prenne à l’envers, mes bonnes résolutions. Ça risquerait de les faire s’abouser, comme la Tour Pitrat. Faut y réfléchir à deux fois.

Mettons que je commence par faire comme si je ne m’intéressais plus du tout à la politique. Y me semble que c’est le bon ordre. Donc, à partir de maintenant, je ne dirai plus un mot sur … Encore que, par ailleurs d’un autre côté, y vaudrait petêtre mieux que j’arrête d’abord de lever le coude en toutes occasions. Oui, c’est ça, je vais commencer par lever le pied sur les pots de Côtes. Bien sûr, les chenus du comptoir du père Coquard me feront la tête. Y diront que je fais mon mijoré pour me rendre intéressant, ou bien que je prends des airs de catole pour éviter de payer ma tournée à ceusses qu’ont pas le sou. Si ça se trouve y vont penser que je bois par darrière eux, tout seul dans ma soupente, comme un avaricieux… Ah, ça non ! Je veux pas qu’on croye des horreurs pareilles. Et pis ce serait une curieuse façon de bien débuter la nouvelle année que de me fâcher, d’un seul coup, acque tous les chenus de la Grand’ Côte.

Bon, alors… supposons que je commence par arrêter de fumer. (à suivre…)

Gnafron

(2ème épisode)

B

on, alors… supposons que je commence par arrêter de fumer. C’est sûrement ça le bon plan. D’autant que, d’après ce qu’on raconte, y serait désormais interdit de fumer, même dans les bars-tabac, et ce serait un délit de laisser un cendrier sur le comptoir, même chez le père Coquard. J’ai du mal à y croire, mais, à supposer, ça serait un prétexte de plus pour jeter mes paquets de tabac au Rhône. Et pis, dans un premier temps, ça ne m’empêcherait pas de vider des pots de Côtes acque les anciens tout en racontant des gandoises sur le Merdelion et son challenger, le Vicaire du chanoine de Latran. Oui, c’est ça, je vais par tout d’abord en finir acque le tabac. Quoique… Y me vient comme un doute… Et si, en arrêtant de fumer, je devenais nerveux, colérique, voire même, si c’est possible, aussi acrimonieux que le Gégé Merdelion. Sûrement qu’alors ça m’inciterait à lever le coude encore plus souvent que d’habitude, et serait tout le contraire d’une bonne résolution de début d’année…

Donc, y faudrait que je commence par ne plus me mêler de politique. Velà la solution. Je devine qu’en plus ça fera sûrement bien plaisir au Louis-Philippe Collomb et au Prétendant de la Sainte-Alliance. Donc, promis, juré, je ne dirai plus un mot sur la chose publique. Bien sûr, ça ne facilitera pas la conversation au comptoir du père Coquard. Maginez-vous qu’à nos âges on n’a plus guère le goût de parler de nos conquêtes ou de courir le guilledoux. Et si qu’on en aurait envie, ça ne suffirait pas. C’est une chose de vouloir, c’en est une autre de pouvoir…. Comme y disent à l’Académie, passée la cinquantaine, y vaut bien mieux soigner sa cave que les fenottes. Bon, on pourra toujours se raconter nos embiernes. C’est encore ce qui manque le moins. Et même si c’est pas drôle d’avoir des embiernes, c’est toujours ça qu’on peut raconter aux amis à qui ça fait si tant plaisir. Mais c’est quand même moins canant que de distribuer des coups de bâton à ceusses que font profession de tirer les ficelles. (à suivre…)

Gnafron

(3ème épisode)

M

ais c’est quand même moins canant que de distribuer des coups de bâton à ceusses que font profession de tirer les ficelles. Surtout quand ceusses que s’agit y sont à l’image du Merdelion ou du Prétendant, ou bien encore à celle du Mickey de l’Elysée et du Latran réunis !

Et pis y a aussi qu’y a les zélections municipables au mois de mars prochain. Est-ce qu’on va pas me faire reproche de ne plus vouloir me mêler de politique précisément à l’approche des zélections ? Petêtre qu’y en a que vont croire que je me moque de la République ; alors que c’est justement tout l’incontraire. Manquablement, les uns vont s’imaginer que mon soudain silence sur la chose publique est destiné à faire la courte échelle au Louis-Philippe de l’Hôtel de Ville ; pendant que les autres jureront, croix de bois, croix de fer, que c’est fait à l’esqueprès pour favoriser le Prétendant de la Sainte-Alliance. Alors qu’en réalité, je trouve qu’y sont tous les deux comme les deux faces de la même pièce ; si tellement semblables que pour qu’il y ait à Lyon, en mars prochain, un maire que soye un tant soit peu du côté du peuple, y faudrait que la pièce elle retombe ni sur pile, ni sur face, mais sur la tranche. C’est quand même assez improbable. Quoique… Sait-on jamais ? Petêtre qu’en s’y mettant tous, on pourrait changer un peu la donne. Seulement, bien sûr, y faudra pas compter sur moi, rapport à mes résolutions.

A moinsse que…

Bon, alors velà : pour ce qui est des résolutions, elles sont toutes reportées à l’année prochaine. Si, si, je vous assure, c’est officiel ! Je m’en vais d’ailleurs, de ce pas, en informer les chenus de la Grand’ Côte. M’est avis qu’y vont être bien soulagés. Enfin pas autant que moi.

A la revoyure !

Vive la Sociale, les pots de Côtes et l’herbe à Nicot !

Gnafron

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01 janvier 2008

Question de temps...

"Le temps travaille pour ceux qui se placent hors du temps."
Jacques Yonnet (Rue des Maléfices)

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